Et si on parlait du blog? Épisode 4 (2022)

canada

Voilà notre petit rendez-vous annuel. On est devenu accro, on ne le louperait pour rien au monde, sauf pour une bière avec un pote, un beau voyage, un ticket gagnant, une bonne douche chaude, un cinq à sept avec ma blonde, un sourire, une partie de coinche, un bon bouquin ou une raclette. Faites place au bilan de février!

Alors que s’est-il passé sur Expérience Canadienne cette année? Voyons voir un peu tout ça. Serait-ce la chute qui s’annonce? Un coup de moins bien? Du renouveau? Un fol espoir? La vie, quoi.

La crise sanitaire mondiale.

On en a déjà parlé l’année dernière. C’est un reliquat du copier/coller de l’épisode 3.

La ligne éditoriale.

Elle ne varie pas d’un pouce. Cette phrase est également un reliquat. J’écris en fonction de mon temps disponible, et de mes envies. Certains articles demandent plus de réflexion que d’autres, et leur écriture peut s’étaler sur plusieurs semaines. À partir de l’été dernier (rien de publié entre septembre et novembre) et même avant, il y a eu de gros changements dans ma vie professionnelle. Mon temps libre a fondu comme peau de chagrin, j’ai donc menti en préambule puisque j’ai dû m’adapter pour tenir le rythme de parution les 6 premiers de l’année et ensuite sortir quelques articles. Comment fait-on dans ces cas-là? On rédige des sujets courts, ou un type d’articles sur lequel on est rodé, ce qui permet d’aller plus vite. Attention, ça n’est pas parce qu’on passe moins de temps sur un sujet qu’il est traité par dessus la jambe.

Par exemple, « La ruée vers l’or du Klondike » demande plus de recherches et de travail que « Montréal Canada Malting Co ltd » où je n’ai qu’à faire une balade et importer mes photos finalement.

Si l’on résume, cette année vous avez pu lire, et si ce n’est pas le cas c’est l’occasion de vous rattraper, depuis l’épisode 3 :

Un rythme qui s’essouffle.

Une baisse significative dans notre production, quasiment deux fois moins d’article. On passe de 29 à 15. Aïe, ça fait mal, mais c’est tout de même un peu plus d’un par mois, ce qui va devenir notre nouvelle norme. Rien à voir avec un manque d’inspiration, je cours après le temps et l’an prochain le blog fêtera sa dixième bougie, plutôt pas mal quand on y pense. J’écris sur mon temps libre: nouveau boulot, nouvelle vie, toi-même tu sais.

Du coup, je projette de faire paraître au minimum un article par mois. C’est un minimum qui devrait être respecté. Fini les posts les 1er et 15 du mois, le rendez-vous devient simplement mensuel et au petit bonheur la chance. Si mon agenda le permet, partons sur une publication le 15 de chaque mois, mais ça n’a rien d’une promesse. Si je m’y tiens et si j’en fais plus, tant mieux. Dans le cas contraire et si vous n’êtes pas rassasié, il y a largement de quoi faire sur la toile.

Vos 5 articles préférés (peut-être pas, mais au moins les plus lus) de l’année.

Ça bouge et on ne peut pas vraiment dire que ça nous surprend. Mais quand on regarde le détail, on a parfois du mal à trouver des explications.

  1. S’informer: les prises électriques au Canada. L’article détrône celui qui trustait la première marche depuis toutes ces années. C’est un peu une énigme vu le contexte de 2020 et les déplacements restreints, les fermetures de frontières.
  2. 10 musées de Montréal gratuits. Les portes des institutions muséales sont restées closes pendant longtemps, et à l’heure où je rédige ces quelques mots c’est encore le cas. On espère un embellie, et rien à foutre que l’article perde de son aura, nous, on veut remettre les pieds dans les musées.
  3. Comment se rendre à Terre-Neuve. Nous n’avons pas de meilleure explication que l’an dernier, le SEO de cet article doit être bon.
  4. Liste des universités canadiennes. Il y a toujours un pic au moment de faire ses vœux, c’est l’un de nos plus anciens articles aussi. Il est bien installé.
  5. Le jeu de Toc. Les soupçons pèsent lourd sur le confinement et la présence de ce post dans le top 5…

Crédit photos: Pixabay.

Charger Plus dans ACCUEIL

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Voir également

Street Art – Made in Ottawa.

  Et parce qu’il n’y a pas que des murales… Un petit tour des bons …