Une pharmacie pour partir à l’assaut des grands espaces.

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On est paré? Si généralement cette phrase annonciatrice du top départ sent bon l’aventure, on va pas faire les rabat-joie, n’empêche qu’une dernière vérification s’impose, surtout si le périple envisagé nous mène dans les contrées isolées du Canada. Le pays est grand, la nature magnifique, mais sauvage, et il ne faudrait pas qu’un petit pépin se transforme en grosse galère. Nous ne partirons pas sans pharmacie et justement, on s’en est préparé une. On vous dit ce qu’on a mis dedans!

L’équipement de base.

  • Répulsif contre les moustiques et autres insectes.

On le sait, le Canada voit son ciel s’obscurcir de bibittes durant l’été. Des nuées de maringouins, mouches noires et autres brûlots s’activent ardemment sur vos corps pour se rassasier. On noircit volontairement le tableau, mais sortez simplement des villes pour en juger. On exagère encore? C’est pas faux, n’empêche qu’on est là pour parcourir les grands espaces, la forêt boréale et j’en passe, et tout là-bas, on sera pas mécontent de notre répulsif qui fait le travail (peau et vêtement tant qu’à faire), croyez-moi sur parole.

  • Crème apaisante en cas de piqûres d’insectes ou de végétaux.

Au cas où une bestiole traine dans le duvet, ça arrive, un petit croc dans le mollet. Dites-vous qu’au moins vous ne dormez pas tout seul sous la tente, la soirée loose en célibataire très peu pour vous, on vous connaît. Au final, il faudra quand même apaiser les démangeaisons de cet élan trop vorace. Aaaahh l’amour…

  • Crème solaire.

Quand on est blanc comme un cul faut pas s’attendre à des miracles. Qui n’a jamais ressemblé à cette bonne vieille écrevisse après s’être endormi(e) sur sa serviette? Et les oreilles? On en parle des oreilles? Celles qu’on oublie toujours de badigeonner. Et le bout du nez? Celui qui pèle en premier. Tu les as?

  • Crème après-soleil ou Biafine.

Clairement la Biafine c’est quand on a un peu merdé. Je n’ai pas toujours été partisan de l’après-soleil, et puis il y a eu cet été-là, celui que j’aimerais oublier.

  • Désinfectant et mercurochrome transparent.

Pratique parce qu’un petit bobo est vite arrivé. Un peu de désinfectant, on nettoie la plaie et c’est reparti.

  • Compresses stériles et pansements, coton et mouchoirs.

C’est reparti dans 2 minutes mon gars. Tu vas me faire le plaisir de recouvrir tout ça proprement, sinon à quoi ça sert?

  • Bande étirable.

Histoire de strapper, mais il faut que la partie du corps recouverte puisse respirer, ne prenez donc pas n’importe quoi.

  • Anti diarrhéiques et déconstipant.

Choper la courante est un peu la hantise du voyageur, et l’inverse n’est pas non plus de nature à faire rêver. Vous prendrez soin de faire un passage dans votre pharmacie de quartier avant de tailler la route pour l’aventure. Ces produits-là sont indispensables partout où que vous alliez, y compris donc au Canada.

  • Pastille pour la gorge, Collyre en cas d’assèchement de l’œil.

Allez, mieux vaut prévenir que guérir, on le met pour la pharmacie idéale.

  • Antibiotiques à spectre large.

On a tous entendu la rengaine « les antibiotiques c’est pas automatique, » sauf qu’un coup d’amoxicilline quand t’as chopé une angine bien sévère et que tu es loin de tout et que tu ne comprends pas forcément la langue, honnêtement, ça peut te changer la vie. La préserver ou la sauver par exemple. Consultez un médecin, mais sachez que, globalement, lors de grands voyages ça se fait bien d’en avoir avec soi.

  • Paracétamol, ibuprofène.

Faut-il les présenter?

  • Pince à épiler.

Vous pouvez vous en servir pour vous faire un semblant de beauté, ou pour enlever une écharde qui se présente dans les meilleures conditions pour s’infecter. C’est à vous de voir, on n’est pas là pour juger. Avec le bout incliné, c’est parfait pour les tiques.

  • Pastilles purificatrices.

Ultra-pratique quand vous vous retrouvez sur une île au milieu d’un lac du parc Algonquin. True story. Le canot-camping c’est déjà l’aventure, et ce genre de pastilles est indispensable surtout lorsque vous êtes nombreux.

  • Condoms (préservatifs).

Sait-on jamais…

Pour les aventuriers.

  • Trousse de premier secours.

Si vous partez en trek notamment ce genre d’équipement peut être sinon utile, au moins rassurant. On préfère avoir une trousse de premiers soins au cas où, et ne jamais avoir à s’en servir. Les distances peuvent être longues lorsque vous êtes dans la nature, un kit complet peut faire la différence en cas de coup dur. Pensez-y.

Des fois qu’on tomberait sur un crotale des bois dans la région de la Montérégie (Québec), ou sur un massassauga de la Péninsule-Bruce (Ontario), à moins d’être au point dans vos pratiques de charmeur de serpents, un geste mal interprété et c’est le drame. Bougez pas, j’ai l’appareil qu’il vous faut. Marche aussi avec les piqûres de guêpes et autres bestioles volantes.

  • Filtre d’eau bouteille.

Le top en rando, trek et autres. Plus besoin d’alourdir votre sac à dos de litres et litres d’eau en bouteille achetées en avance. Vous prenez ce qu’il faut, le reste le boirez avec votre filtre d’eau personnel.

Ne pas s’encombrer.

Délestez-vous de tous les emballages superflus, et accrochez les notices avec des élastiques sur les produits auxquels ils sont destinés. Prenez de petits flacons plutôt que les grosses bouteilles lors de l’achat de vos différents produits. Privilégiez donc les formats plus petits.

NB: les liens produits sont affiliés.

Crédits photo: Alexas_Fotos.

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