10 astuces pour économiser à Montréal.

cochon

Vous connaissez probablement « il n’y a pas de petites Ă©conomies », « un sou est un sou », « les petits ruisseaux font les grandes riviĂšres » et toutes les expressions Ă  l’emporte-piĂšce du genre. Sauf que c’est dans l’air du temps et moi, on m’a toujours dit qu’il  » ne fallait pas jeter l’argent par les fenĂȘtres ». Du coup, voici quelques astuces, 10 selon le titre, qui bien souvent sont plus du bon sens que LA grande rĂ©vĂ©lation. Au moins, c’est une bonne piqĂ»re de rappel.

1. PrivilĂ©gier les transports en commun et devenir le fier acquĂ©reur d’une carte OPUS.

Autant bĂ©nĂ©ficier du rĂ©seau de la STM, il est suffisamment dense pour que vous trouviez un mĂ©tro, un bus ou les deux qui puisse vous rapprocher de chez vous. Ou de votre boulot. Ou de votre party. Ou les deux si vous ĂȘtes bringueur pro. Pour cela, vous serez vigilant sur les formules que propose la STM en terme de prix (abonnement, coupon de plusieurs tickets etc… voir lĂ ). Étant donnĂ© que la carte OPUS n’est pas nominative, rien ne vous empĂȘche de la partager.

Son corollaire: ne pas possĂ©der de voiture. À moins de travailler en dehors de l’agglomĂ©ration, d’avoir des dĂ©placements trĂšs frĂ©quents et Ă©loignĂ©s, je ne comprendrai jamais celles et ceux qui se payent le luxe d’une bagnole dans les grandes villes. Cela vaut donc pour MontrĂ©al. L’exemple de Lyon est Ă©loquent, en dĂ©truisant les parkings, on rend la citĂ© aux piĂ©tons.

2. Souscrire une Carte AccÚs Montréal.

La seule condition, c’est d’habiter en ville, puis de payer 8$. Elle offre des rabais pour un nombre d’activitĂ©s trĂšs diversifiĂ©es (thĂ©Ăątre, cinĂ©, centres sportifs, concerts etc…) et on l’amortit trĂšs vite. Un exemple? Une place achetĂ©e une offerte au CinĂ© Beaubien le lundi aprĂšs 18h (11,75$ d’Ă©conomie). Tous les renseignements ici.

3. Devenir incollable avec le lexique des mots commençants par « co ».

Pour ceci, il vous suffit d’ouvrir un dictionnaire. Pour ma part, je vous suggĂšre de dĂ©buter votre apprentissage avec les mots: colocation; covoiturage (qui peut ĂȘtre une alternative au corolaire du 1). Rien qu’avec ça, vous verrez, si votre coefficient budgĂ©taire baisse, ce ne sera pas une coĂŻncidence.

4. Luncher.

Cette expression, pour le nĂ©ophyte que je suis du français quĂ©bĂ©cois, veut simplement dire: se prĂ©parer son casse-dalle de midi. DĂ©jĂ , votre tambouille sera probablement nettement meilleure que le sandwich achetĂ© sur le pouce Ă  cĂŽtĂ© de votre lieu de travail. Et puis, dans l’espace repas de votre entreprise, vous crĂ©erez du lien social, du vrai: vous pourrez demander vos collĂšgues en amis facebook! Ou pas.

5. Négocier pour son Internet et sa Téléphonie.

La plupart des gens ne nĂ©gocient jamais. PremiĂšre erreur. La plupart des gens qui nĂ©gocient s’entendent dire: « je voudrais bien vous faire un rabais, mais je ne peux pas, il faudrait que je voie avec mon supĂ©rieur… dommage, il n’est pas lĂ  » et le tiennent pour acquis. DeuxiĂšme erreur. Sachez que tout est nĂ©gociable, et tous les arguments sont bons. ParticuliĂšrement en matiĂšre d’internet et de tĂ©lĂ©phonie. Ainsi, en insistant un peu vous pourrez facilement obtenir des options supplĂ©mentaires sur votre forfait, des rabais sur votre abonnement etc…

6. Faire le marché.

Ma prĂ©fĂ©rence va au MarchĂ© Jean Talon, mais il y en a d’autres. C’est moins cher et de meilleure qualitĂ© que dans les grandes surfaces (l’Ă©picerie). Fromages, lĂ©gumes frais, fruits et viandes… le marchĂ© quoi!

7. Éviter les frais bancaires inutiles.

Pour cela, il faut ĂȘtre fidĂšle Ă  sa banque. Retirer votre argent dans les DAB de votre Ă©tablissement bancaire. Aller voir la concurrence et c’est quelques dollars de moins Ă  chaque fois qui s’envolent.

8. Acheter d’occasion.

Livres, fringues, meubles tout s’achĂšte et tout se revend. Il suffit de s’y mettre. Pour cela, internet est votre ami, rubrique petites annonces, mais pas seulement. Les librairies montrĂ©alaises vendant de l’occase pullulent, les friperies aussi, Ouvrez l’Ɠil.

9. Magasiner pendant les soldes.

Le titre est suffisamment explicite pour que j’aie d’autres choses Ă  ajouter. Si, c’est un peu l’antithĂšse de l’occasion. Mais l’occasion aussi peut ĂȘtre en solde!

Son corollaire: garder son sang-froid pendant le Boxing Day (pardon, le Lendemain de NoĂ«l). Ne souffrant pas de consumĂ©risme aigu, je ne me souhaite pas de vivre un tel spectacle pendant les fĂȘtes, sinon contre une somme d’argent trĂšs confortable et dont personne Ă  ma connaissance n’a encore le budget. Oui, je suis corruptible, mais dans une certaine mesure.

10. Être Ă  l’affĂ»t des bons plans.

Moteur de recherche. Mots clés: bons plans Montréal. Il y a plein de trucs auxquels on ne pense jamais.

Crédits photo: faberzeus.tirage-art.

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