Palmarès des cadeaux souvenirs rapportés du Québec.

plaque immatriculation

Lors de nos voyages, on aime à rapporter pour nos proches ou nous même tout un tas de souvenirs, d’objets typiques ou de petites babioles qui seront là pour donner simplement envie, faire plaisir, et nous rappeler à quel point les vacances, c’était tellement bien. Voici le palmarès sans véritable numéro 1, de ce que nous, les touristes, ramenons de la Belle Province:

1. Une plaque d’immatriculation québécoise.

Parfait pour décorer les murs d’une chambre d’adolescent. Pour peu qu’on ait fait un crochet par les États-Unis, il y a moyen d’avoir une collection impressionnante, surtout si l’on espère s’arrêter de vieillir après nos 17 ans. En septembre 2015, les plaques (les vraies) québécoises seront personnalisables, de quoi étoffer davantage sa sélection: « HOUSTON je me souviens », un argument supplémentaire pour se la raconter à l’école.

2. Une bouteille de sirop d’érable.

Summum du kitch, la bouteille en forme de feuille d’érable, pour être sûr de ne jamais la réutiliser. Alors le sirop c’est le grand classique, d’autant qu’il en faut pour réaliser certains cocktails, mais il y a des déclinaisons intéressantes, comme le beurre d’érable. On aime le sirop: sur les crêpes (pas les pancakes, hein!), dans les yaourts nature, et à peu près avec tout si on a l’estomac suffisamment accroché.

3. Un attrapeur de rêves amérindien.

Notez qu’il peut s’agir de n’importe quel objet artisanal amérindien, pourvu qu’il ne soit pas fabriqué en Chine. Parce que c’est souvent le cas, n’en déplaise à certains. On dit aussi que la première personne qui touche le capteur de rêve en devient le propriétaire. Du coup, on ne l’offre pas vraiment, on le prête et ça, c’est moche.

4. Un produit à base de bleuets.

Si vous trouvez nombre de ressemblances avec les myrtilles, n’en soyez pas troublé, ces baies sont de la même famille. Et comme c’est typique, on en ramène sous différentes déclinaisons, pour nous ou nos proches. Qui se tartine: en gelée, façon beurre, en confiture. Qui se mélange avec de l’eau: en tisane, en thé. On en trouve même en vinaigrette.

5. Du cidre de glace.

C’est un produit de terroir qui vaut le coup. L’idéal, c’est encore d’acheter directement chez le producteur après une petite séance d’auto-cueillette et de dégustation avec un dé à coudre. Sinon, vous aurez pris la direction d’une SAQ, où vous y aurez constaté le tarif indécent des bouteilles de vin français. On dit que la qualité ça n’a pas de prix, en fait si.

tee shirt quebec

6. Un jersey des Canadiens (ou des Nordiques, ou une casquette des Expos).

En réalité, on peut le décliner avec toutes les équipes sportives québécoises, même celles qui ont disparu. Ce qui compte c’est d’avoir le logo, donc tous les goodies sont acceptables. Peu importe que vous ne compreniez rien aux règles du hockey, que vous trouviez le base-ball chiant à mourir ou que le prix paie, non la qualité mais la licence, on valide. C’est tellement hype à 6000 km du Canada, où seul le soccer a le droit d’exister.

7. N’importe quel bibelot, pourvu qu’il y ait un caribou dessus.

Il prend différentes formes: une plaque minéralogique, un panneau de signalisation, un mug, ou un truc destiné à prendre la poussière en pose lascive et seulement vêtu, non d’une feuille de vigne, mais d’une feuille d’érable. On dérape mais c’est parce qu’on a ramené un truc du genre à des potes. Encore pardon. Ce qu’il faut savoir c’est qu’un caribou n’est pas l’animal le plus majestueux, du coup, ce n’est pas forcément quelque chose qu’on va mettre en avant. C’est même plutôt le contraire: au garage, au grenier, dans un vieux carton ou au fond d’un placard. Ni vu ni connu.

8. Un gadget cheap dégotté dans un Canadian Tire, ou un Dollarama.

Généralement ces petits délires sont destinés à faire un clin d’œil, juste marquer le coup. Histoire de dire: « t’as vu, j’ai pensé à toi ». La vérité est un peu différente et ça permet surtout de contenter le maximum de monde à moindres frais. D’ailleurs, niveau qualité on repassera. Courir les magasins pour rapporter des souvenirs aux autres lorsqu’on est en voyage, est quelque chose que je ne saisis pas toujours. Mais je le fais. Paradoxe. Oh, les touristes! C’est pas Noël! Détends-toi et prends du bon temps ailleurs qu’en magasinant dans ce genre d’endroit.

9. Un chandail estampillé fleur de lys ou feuille d’érable.

Évidemment, puisqu’on revient du Québec on aura privilégié la fleur de lys, mais comme on est tombé sur un tee-shirt sympa avec la feuille d’érable, il n’est pas impossible qu’on ait bourré la valise avec les deux, finalement. La variante juron typiquement québécois marche aussi très bien. Le fameux « J’m’en câlice » connaît un joli succès, et nous serons restés plusieurs minutes à délibérer intérieurement sur l’opportunité de revêtir un chandail comme celui-là en France. Pas sûr que ce soit très populaire et que tout le monde comprenne… mais on s’en câlice.

10. Trois cartes mémoire saturées de photos d’écureuils.

Vous n’offrez pas la carte mémoire, on est d’accord, mais vous pourrez toujours faire développer une photo (parmi les 2.500) pour vos amis. Vous verrez, ils seront tout heureux d’apprendre qu’il existe en Amérique du Nord aussi, des écureuils. Hey, les touristes! La faune locale est un petit plus riche que ça.

Houston après une première escapade: le bilan.

Un beau 60% du palmarès. Pour la plaque, j’ai même fait mieux, puisque j’en ai rapporté une version motard. Houston aime se distinguer. Quant au reste, sirop d’érable, caribou, fleur de lys, veste Canadiens old school top classe et écureuils (mouais, j’avoue…) garnissaient sans honte mes bagages. Et vous?

maple syrupCrédits photo: oggui.

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9 Commentaires

  1. Johnybegood

    13 octobre 2014 at 10:27

    Salut Houston,
    me voila libéré d’un poids sur la conscience, celui d’avoir rapporté de mon périple canadien, tous ces souvenirs inutiles que tu décris, achetés souvent de façon compulsive… Ils sont pourtant précieux parce que ce sont justement les souvenirs d’une belle escapade chez nos cousins d’Amérique .
    Johnybegood

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  2. Cousin Machin

    19 octobre 2014 at 06:21

    8 sur 10 pour moi, j’ai remplacé les écureuils par les ratons laveurs.

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  3. Fabrice

    24 février 2015 at 04:13

    C’est tellement ce qu’il se passe en vrai, ça fait partie du voyage 😉

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  4. Naïma

    5 mars 2015 at 17:00

    Moi je suis devenue raide dingue du beurre d’érable et de ma tuque old school des Canadiens 🙂

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  5. Olivier

    22 mars 2015 at 18:41

    Ouais bah moi du coup je mets du sirop d’érable de partout, je suis tombé d’dans! Crêpes yahourt, tout y passe.

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  6. Patrice

    2 avril 2015 at 01:12

    L’INDISPENSABLE sirop d’erable! 🙂

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  7. Anthony - En route pour

    24 août 2015 at 16:28

    La bouteille de Sirop d’érable, mais bien sur, comment ne pas succomber?
    Est ce que mentir au douanier américain lorsqu’il nous demande si nous avons emmené de la nourriture du Canada est grave ? si oui, je plaide coupable !
    N’oublions pas non plus la petite reproduction du Château Frontenac, celle qui trône fièrement au dessus de mon bureau.
    Quand à ma peluche caribou, elle, elle vient de l’état voisin du Vermont 😉

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  8. Amélie

    21 août 2016 at 18:22

    Si vous saviez les heures que j’ai pu passées dans un dollarama à farfouiller pour trouver les petits objets les plus cheap à ramener pour toute ma famille!!! De sacrés souvenirs 🙂

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    • Vanessa

      2 août 2017 at 12:42

      Pareil, Dollarama pour ramener des babioles pour toute la famille!

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